I AM A MOTHERFUCKER 3

Posted by Sylvain Maartet Superbravo on mars 07, 2010

Salut,

J’attends que le primer sèche. On fait des étagères. Enfin, surtout ma nana, moi je suis une bille manuellement parlant. Mais ça n’a rien à voir avec le titre et surtout la vidéo. Aujourd‘hui, il est question de regarder derrière une vidéo virale, il est question de filmer correctement un type habitué des pixels. Il est question de faire du + avec du -.

L’homme à la barbe est pseudo-célèbre worldwide pour une vidéo où il défonce dans un bus un jeune type noir qu’il avait auparavant insulté. Quand il descend du bus, on lit sur son tee-shirt “I am a motherfucker“. Comme il est de coutume sur les internets, ça tourne, et comme il est de coutume sur 4chan, ça devient un étendard anti-noirs et un défouloir racisto-lol. Et puis ça ramollit en une semaine environ, comme pour toutes ces pseudos vidéos virales qui me broutent.

Ce n’est intéressant que parce qu’un bonhomme, Nathan Maas, est venu retrouver le gars, faire des jolies images avec une jolie bande son et écouter sa voix impossible. Ce débit est plus que cool, le propos est dément et le fait de lui faire coucou devant une enseigne de Giant Burger est brillant. Son meilleur ami s’appelle Ugly Bob, il a une peluche géante de Taz dans son salon, il paie 9$ de téléphone et 6$ d’électricité, il mange la chatte morte de Marylin Monroe, il hurle, il pleure, il est en short, il est intense, il est l’amérique.

PRENEZ-EN DE LA GRAINE

Posted by Sylvain Maartet Superbravo on décembre 07, 2009

Salut,

Voilà Love Can’t Turn Around un classique de Farley Jackmaster Funk featuring Darryl Pandy. Ce qu’on ne sait pas forcément à l’écoute c’est que Darryl Pandy a des jolis habits brillants.

Cette vidéo trouvée sur Pump That Jam, excellent blog d’ailleurs, me fait dire wow. J’essaie de limiter mon commentaire, pour ne pas paraphraser l’engin. Mais notez le virevoltage, notez le coup spécial dit de la mitraillette. Et ce feeling morse. Et ces cheveux bon dieu. Ça me fait penser aux parents du type de la pub Soul Glo dans Un prince à New-York, quand ils se lèvent du canapé à la fête du père Mc Dowell et que la graisse de leurs cheveux laisse des traces sur le dossier. Putain de film. On savait se marrer à l’époque. Ce type me transporte.